Quel logiciel pour gérer un service d'archives ?
CollectiveAccess est bien adapté aux archives privées, thématiques (femmes, ouvrier, religieux, sportif…) et institutionnelles de taille moyenne. Pour des services départementaux ou municipaux normés ISAD(G) avec des dizaines de kilomètres linéaires, ICA-AtoM (open source aussi) reste la référence métier la plus mature. Nous accompagnons les deux selon le profil du projet.
CollectiveAccess respecte-t-il la norme ISAD(G) ?
Oui. Les sept zones et vingt-six éléments de la norme ISAD(G) sont préconfigurés dans CollectiveAccess avec l'ordre et la sémantique attendus. Les hiérarchies de classement (fonds, série, sous-série, dossier, pièce) sont natives, sans profondeur maximale. Export EAD 2002 et EAD 3 disponibles.
Peut-on importer un inventaire EAD existant ?
Oui. CollectiveAccess accepte l'import EAD 2002 et EAD 3, reconstruit la hiérarchie complète, mappe les éléments ISAD(G) sur les champs cibles. Pour les inventaires non normés (Word, Excel, bases historiques), un mapping manuel est défini lors de l'audit préalable.
Quelle différence avec ICA-AtoM (AtoM) ?
ICA-AtoM est dédié 100 % archives, sortie de l'International Council on Archives. C'est l'outil le plus naturel pour des services normés avec une masse documentaire conséquente. CollectiveAccess est plus polyvalent (collections mixtes archives + objets + iconographie) et plus extensible (champs personnalisables sans code), mais moins « 100 % archive ». Le choix dépend du fonds : si c'est uniquement archive textuelle normée, AtoM ; si c'est mixte ou avec valorisation publique forte, CollectiveAccess.
Comment gérer la communicabilité et les délais ?
Chaque pièce porte un statut de communicabilité, un motif de restriction (vie privée, secret défense, secret médical, autre) et une date de libération. CollectiveAccess calcule automatiquement la consultabilité au jour de la requête, affiche le statut en salle de lecture, et trace les dérogations délivrées.
Peut-on numériser et publier les documents en ligne ?
Oui. Stockage des images haute définition, manifestes IIIF, visionneuse Mirador intégrée, OCR optionnel via Tesseract. La publication grand public passe par l'interface Pawtucket (incluse) ou un thème sur mesure si l'institution a un design spécifique.
Combien coûte une base CollectiveAccess pour un service d'archives ?
Très variable selon le volume, le niveau de normalisation initial et le périmètre d'accompagnement. Pour un fonds de quelques milliers de descriptions à reprendre, l'investissement initial se situe typiquement entre 12 000 et 35 000 € HT. Pas de licence par utilisateur les années suivantes. Demandez-nous un cadrage chiffré pour votre cas.
Que se passe-t-il si idéesculture disparaît ?
Votre installation CollectiveAccess continue de fonctionner — c'est précisément l'intérêt de l'open source. Le code est public sur GitHub. Vos descriptions ISAD(G) restent dans un format MySQL standard. Vos exports EAD restent au format XML normé. Un autre prestataire peut reprendre la maintenance sans rupture.