Entrée et acquisition
Le fonds s'enrichit
Achats, dons, dépôts, échanges interbibliothèques. Documentation du contexte d'acquisition, du provenance, de l'état initial. Première fiche qui ouvre la vie de la notice dans la base.
Un fonds spécialisé, un thésaurus métier, une politique de communication précise. Et parfois un format non-livre : sons, matériaux, instruments. CollectiveAccess équipe des bibliothèques d'institution, des phonothèques et des matériauthèques avec la même base.
Quatre temps
Le cycle d'une notice spécialisée — depuis le don ou l'achat jusqu'à la mise en consultation. CollectiveAccess porte les quatre étapes dans la même base.
Le fonds s'enrichit
Achats, dons, dépôts, échanges interbibliothèques. Documentation du contexte d'acquisition, du provenance, de l'état initial. Première fiche qui ouvre la vie de la notice dans la base.
Dublin Core, MARC, RDA
Description bibliographique normée, vocabulaires contrôlés (RAMEAU, LCSH, Getty), liens d'autorité auteur / éditeur / collection. CollectiveAccess gère les notices simples comme les fonds anciens avec catalogue raisonné détaillé.
De la réserve au lecteur
Cotation, emplacement physique (magasin / réserve / libre accès), état de conservation, restrictions de consultation, gestion des demandes de communication. Salle de lecture intégrée à la base.
Catalogue en ligne
Interface Pawtucket (OPAC) ou thème dédié : recherche guidée, expositions virtuelles, numérisations IIIF avec visionneuse Mirador. Le catalogue interne devient site public sans double saisie.
Six briques que CollectiveAccess apporte aux bibliothèques spécialisées, déjà déployées en production chez nos clients.
Dublin Core, MARC simplifié, schémas personnalisés. Champs ajoutables sans intervention développeur — utile pour les fonds qui demandent des champs métier (provenance détaillée, exemplaire annoté, etc.).
RAMEAU, LCSH, Getty Vocabularies (AAT, ULAN, TGN), Wikidata. Liens d'autorité auteur, éditeur, sujet. Possibilité d'importer un thésaurus métier interne (ex. CCS pour les sciences info, MeSH pour le médical).
Stockage haute définition, manifestes IIIF, visionneuse Mirador intégrée. OCR optionnel via Tesseract. Très utile pour les fonds anciens, manuscrits, livres rares à exposer sans manipuler.
La base s'étend aux fonds non-livres : phonothèque (sons), matériauthèque (matériaux d'école d'art), iconothèque (estampes, photographies), filmothèque. Cas ENSAD : matériauthèque, PRMA : phonothèque historique de l'Océan Indien.
PubMed, Z39.50, OAI-PMH, MARCXML, CSV, XLSX. Permet d'alimenter automatiquement la base depuis des sources externes (cas Centre Antipoison de Belgique : enrichissement continu via PubMed).
OPAC via Pawtucket, recherche facettée, suggestions, fil RSS des dernières acquisitions, conformité RGAA pour la valorisation publique. Possibilité d'un thème dédié si l'institution a une identité visuelle propre.
Les formats reconnus pour interopérer avec les agrégateurs nationaux et internationaux. CollectiveAccess les implémente nativement.
Standard minimal pour la description bibliographique en ligne (15 éléments). Implémenté nativement dans CollectiveAccess et utilisable comme socle pour l'interopérabilité OAI-PMH.
Format historique des notices bibliographiques. CollectiveAccess accepte l'import MARCXML pour la reprise des fonds existants depuis Koha, PMB, SudocAilleurs.
Protocole de moissonnage standard. Permet à votre base d'exposer son catalogue à des agrégateurs (BnF, Europeana, Isidore) et inversement d'absorber des sources externes (PubMed pour Centre Antipoison).
Standard de diffusion d'images de patrimoine. Manifestes IIIF natifs, visionneuse Mirador intégrée. Compatible Gallica, Bodleian, BVMM et l'écosystème mondial des fonds patrimoniaux numérisés.
Les questions qui reviennent dans les premiers échanges avec services et fonds spécialisés.
Pour un fonds spécialisé patrimonial (livres anciens, manuscrits, fonds thématique étroit, fonds artistique) ou une institution qui mélange livres + objets + images, CollectiveAccess est très adapté. Pour une bibliothèque universitaire ou publique généraliste avec gestion de prêts grand public, un SIGB dédié (Koha, PMB) reste plus naturel. Le choix dépend de la spécificité du fonds et du besoin de mélanger formats.
Non — et c'est volontaire. CollectiveAccess n'est pas conçu comme un SIGB de prêt grand public (catalogue + emprunts + retours + relances). C'est une base de gestion de fonds spécialisés. Si votre métier principal est le prêt quotidien, regardez Koha ou PMB. Si votre métier principal est la description fine et la valorisation de fonds patrimoniaux ou thématiques, CollectiveAccess est plus à sa place. Cette frontière, nous la traçons en connaissance de cause : Gautier Michelin, fondateur d'idéesculture, est cofondateur de PMB Services et a présenté la v1 de PMB au congrès « Libre accès à l'information scientifique » à Rabat en novembre 2003. Gérant de l'entreprise jusqu'en 2008 puis formateur-consultant PMB jusqu'en 2011, il est nommément cité sur les pages Wikipedia de PMB et de CollectiveAccess.
Oui. CollectiveAccess accepte l'import MARCXML (et conversion depuis ISO 2709 / MARC binaire). Reprise des champs principaux, des liens d'autorité, et des cotes. Pour les fonds qui ont des champs métier non-MARC, un mapping spécifique est défini lors de l'audit préalable.
Centre Antipoison de Belgique illustre le cas : enrichissement continu de leur base documentaire via import PubMed (API ou OAI-PMH). CollectiveAccess accepte des connecteurs sur mesure pour pomper périodiquement les nouvelles publications d'un domaine et les rattacher aux notices internes. Idéal pour les bibliothèques scientifiques et techniques.
C'est précisément le point fort de CollectiveAccess : les 14 types d'enregistrements permettent de gérer des fonds non-livres dans la même base. La PHOI (Phonothèque Historique de l'Océan Indien) gère un fonds sonore patrimonial sans être une bibliothèque stricto sensu — mais avec les mêmes méthodes catalographiques. L'ENSAD utilise CollectiveAccess pour sa matériauthèque (échantillons matériaux d'école d'art). La logique est identique à un fonds livre.
Oui. Stockage des images haute définition, manifestes IIIF natifs, visionneuse Mirador intégrée, OCR optionnel via Tesseract. La publication grand public passe par l'interface Pawtucket (OPAC inclus dans la suite) ou un thème sur mesure si l'institution veut une charte graphique propre.
Chaque notice peut porter un statut de communicabilité, un motif (vie privée, droits d'auteur en cours, fragilité matérielle) et une date de libération. CollectiveAccess affiche le statut en salle de lecture et trace les dérogations délivrées. Utile pour les fonds patrimoniaux soumis au Code du patrimoine ou à des conditions de donateur.
Très variable selon le volume (quelques milliers à quelques dizaines de milliers de notices), le périmètre (catalogage seul ou catalogage + numérisation + OPAC), et le niveau d'accompagnement. Pour un fonds spécialisé de quelques milliers d'items avec OPAC public, l'investissement initial se situe typiquement entre 12 000 et 30 000 € HT. Pas de licence par utilisateur ensuite. Demandez-nous un cadrage chiffré.
Échanger avec idéesculture
Reprise de votre catalogue actuel, paramétrage CollectiveAccess pour votre fonds spécialisé, mapping MARC ou Dublin Core, formation des équipes, hébergement souverain, OPAC public. Échange initial gratuit, note de cadrage écrite qui vous appartient.
Prise en main, autonomie, montée en compétence
Reprise de données, conversion, accompagnement
Serveurs dédiés, infogérance, sauvegardes
Inventaire, récolement, export Joconde
Plugins, intégrations, sur-mesure