Quel logiciel pour gérer les collections d'un musée ?
CollectiveAccess est l'option open source la mieux établie en France pour la gestion scientifique de collections muséales. Quatorze types d'enregistrements liés, champs personnalisables, vocabulaires Getty et Wikidata intégrés, conformité Musées de France via le plugin maison d'idéesculture. Utilisé par des musées municipaux, départementaux, nationaux et privés depuis plus de dix ans.
Quel est le meilleur logiciel libre pour un musée ?
Pour un catalogage scientifique complet (œuvres, mouvements, prêts, constats, expositions), CollectiveAccess est la référence. Pour des projets plus simples orientés publication grand public, Omeka peut suffire. Pour des archives historiques associées au musée, ICA-AtoM est plus naturel. Le choix dépend de la profondeur métier attendue — nous faisons l'audit gratuitement.
CollectiveAccess est-il conforme aux exigences Musées de France ?
Oui — et c'est officiellement vérifiable. CollectiveAccess et le plugin museesDeFrance d'idéesculture sont listés par le Service des Musées de France sur culture.gouv.fr, avec deux validations : édition informatisée des registres d'inventaire (12/2013) et fonctionnalités liées au récolement décennal (01/2014). Le plugin applique le verrou réglementaire (ligne d'inventaire non modifiable après inscription), gère le récolement décennal, génère les PV au format SMF, produit les registres conformes. L'export Joconde direct depuis le plugin est en cours de validation, avec le Musée de Mayenne comme premier déploiement. Déployé chez des Musées de France labellisés : Musée André Voulgre, COR Ouest Rhodanien, Musée Malartre.
Quelle différence entre CollectiveAccess et Micromusée, Flora ou MuseumPlus ?
CollectiveAccess est open source (licence GPL, code public sur GitHub), pas de licence par utilisateur, votre prestataire est interchangeable. Les éditeurs propriétaires facturent à l'utilisateur ou au module, et le code reste opaque. À fonctionnalités équivalentes sur la gestion scientifique et la conformité SMF, le coût cumulé sur dix ans est généralement plus faible côté libre — l'investissement initial étant comparable.
Combien coûte une base CollectiveAccess pour un musée ?
Très variable selon la taille de la collection, le niveau d'accompagnement et l'hébergement choisi. Pour un musée municipal avec quelques milliers d'objets et une équipe de cinq personnes, l'investissement initial (paramétrage, reprise des données, formation, hébergement première année) se situe typiquement entre 15 000 et 40 000 € HT. Les années suivantes sont stables : pas de licence par utilisateur, juste l'hébergement et la maintenance. Demandez-nous un cadrage chiffré pour votre cas.
Peut-on migrer depuis Micromusée vers CollectiveAccess ?
Oui — idéesculture a déjà réalisé plusieurs migrations Micromusée → CollectiveAccess (cf. notre page migration dédiée). La reprise s'appuie sur les exports XML et CSV que Micromusée propose. Pour les bases anciennes ou très personnalisées, un audit préalable précise le périmètre repris tel quel, transformé ou ressaisi.
Comment gérer le récolement décennal avec CollectiveAccess ?
Le plugin museesDeFrance ouvre une campagne de récolement, attribue un statut à chaque objet (vu sur place, vu hors les murs, manquant, détruit, en restauration…), génère les PV au format SMF et alimente les rapports d'avancement. Tout reste dans la base : plus de tableur Excel parallèle qui devient le vrai inventaire au fil du temps.
Combien de musées français utilisent un logiciel libre pour leurs collections ?
Le Service des Musées de France ne publie pas de statistique précise. Côté idéesculture, nous accompagnons une trentaine de musées sur CollectiveAccess depuis 2012, de l'écomusée municipal au musée national, en France métropolitaine, en outre-mer et à l'étranger. Le détail des références est consultable sur notre page Références.
Peut-on utiliser CollectiveAccess comme photothèque ou iconothèque pour notre musée ?
Oui. CollectiveAccess stocke nativement des images haute définition (jusqu'à 100 Mo par fichier, formats RAW acceptés), génère des manifestes IIIF, embarque la visionneuse Mirador et permet l'annotation sur image (régions, zooms). Chaque photographie reste liée à son contexte — œuvre représentée, photographe, droits, date de prise de vue, projet d'utilisation. La photothèque scientifique d'un musée (vues d'œuvres pour publication, prises de vue de restauration) coexiste dans la même base que l'iconothèque historique (photographies anciennes documentant la collection elle-même, fonds d'auteurs). Cas en production : Musée de la Photographie de Charleroi (collection de tirages historiques et contemporains, institution dédiée à la photographie), Musée Malartre (véhicules photographiés + scans 3D intégrés aux fiches), Institut pour la Photographie des Hauts-de-France (base documentaire sur l'histoire et la pratique). Pas besoin d'un DAM dédié (Phraseanet, Cumulus) en parallèle — la photothèque est intégrée à la gestion de collections.